Ce blog est l'occasion de m'exprimer sur un sujet qui me tient à coeur, l'athéisme, mais n'ayez pas peur, l'objectif n'est pas à de vous y convertir ; je n'ai pas une âme de prosélyte!
Je souhaite simplement vous exposer mes convictions athées avec sincérité et sérieux, vous faire partager mes lectures, et vous informer de l'actualité de l'athéisme en France et dans le monde. Vous y trouverez également un certain nombre de liens vers des sites ou des blogs relatifs à l'athéisme.
Mais... j'oublie de me présenter: Anna, 29 ans, juriste de formation, ce qui suffit largement pour un premier contact.
Mais n'oubliez jamais que ce blog est d'abord le vôtre. Alors, n'hésitez pas à me faire part de vos commentaires ou de vos interrogations.
Bonne lecture.
Paru dans LA CROIX - AFP 26 juin 2007
Robert Redeker, le professeur de philosophie qui avait été menacé de mort pour une tribune critique envers l'Islam dans "Le Figaro", a indiqué mardi qu'il vivait, neuf mois après la publication du texte, "une vie de réfugié politique dans (son) propre pays". "Je suis passé de l'autre côté de la vie ordinaire. C'est une vie de réfugié politique dans mon propre pays", a confié l'enseignant au quotidien "Le Parisien-Aujourd'hui en France" avant de citer les contraintes qu'il subit quotidiennement. Pour lui, cette situation due aux menaces de mort qui l'ont visé depuis la publication de la tribune dans "Le Figaro" l'oblige "à être prudent dans (ses) déplacements, à habiter une maison dont personne ne connaît l'adresse (...) à devenir méfiant". Robert Redeker, 53 ans, ajoute qu'il lui a fallu "enterrer (son) père comme un voleur", marier récemment sa fille "sous surveillance policière" ou déménager et acheter une nouvelle maison dans la région toulousaine. Sur le plan professionnel, après avoir cessé d'enseigner et accepté une proposition de l'ex-ministre de l'Education nationale Gilles de Robien de travailler en liaison au Centre national de la recherche scientifique (CNRS), M. Redeker indique qu'on a créé une unité de recherche dont il est le seul membre. "Sans bureau, sans adresse, sans confrères", précise-t-il en ajoutant "je suis chercheur dans un laboratoire fantôme". Les élections passent, mais rien n'a changé pour Robert Redeker toujours contraint à la clandestinité et qui déclare, non sans exagérer, mener une véritable vie de réfugié politique dans son propre pays. Le ministère de l'Education Nationale, comme à son habitude, fait l'autruche; il ne faudrait pas faire trop de vagues surtout après les récentes tentatives d'attentats en Grande Bretagne... Il est à craindre que Robert Redeker ne subisse le sort de la députée néerlandaise Ayaan Hirsi Alit contrainte de quitter le pays de la tolérance pour avoir dénoncé les travers du multiculturalisme (encore un concept stupide) et qui a finit par trouver refuge auprès des .... néoconservateurs américains. God bless America...
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